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Services Financiers
Introduction
Critères utilisés par la GCR pour la notation financière des banques
La notation des institutions bancaires occupe une part substantielle dans les activités de la GCR, dans la mesure où celle - ci procède à la notation d'un plus grand nombre d'institutions bancaires que toute autre agence de notation opérant sur le continent africain. L'expertise de la GCR sur ce marché est largement reconnue et hautement appréciée par les investisseurs, puisque la société a un parcours professionnel incomparable en matière de la fiabilité de la notation financière en Afrique. La méthodologie de notation financière des banques qu'utilise la GCR couvre les banques commerciales, les banques d'affaires, les sociétés de crédit immobilier, les comptoirs d'escompte, les sociétés financières ainsi que d'autres institutions bancaires similaires.
Philosophie de notation
En intégrant à la fois des facteurs quantitatifs et qualitatifs, les notations de la GCR reflètent une évaluation de la situation financière actuelle de l'organisation, de même que l'évolution future éventuelle de cette situation financière. Dans son analyse quantitative, la GCR met l'accent sur les éléments essentiels, en examinant la performance financière antérieure et actuelle de l'institution, et en utilisant cela comme base de formulation de prévisions de performance financière et de profil de risques, avec des scénarios d'exploitation tant classiques que des scénarios sous pression. En relevant d'autres forces et faiblesses qui pourraient éventuellement avoir une influence sur la performance financière future de l'institution, l'accent est également mis sur l'évaluation de l'environnement d'exploitation (y compris à la fois les risques économiques que ceux qui existent au niveau du secteur), la stratégie, la situation du marché, la diversification, la qualité de la direction, de même que les politiques et procédures de gestion des risques. S'il est vrai que la méthodologie de notation financière des banques repose essentiellement sur la notation de la capacité d'une institution bancaire à honorer toutes ses obligations d'ensemble (i.e. les dépôts et autres éléments du passif) en temps opportun, elle porte aussi sur des questions spécifiques d'endettement.
Processus de notation
Dans l'attribution d'une notation financière, les mesures décrites ci - dessous sont prises.
1. Analyse de l'environnement d'exploitation
La GCR procède à une analyse approfondie des fondamentaux économiques et du cadre réglementaire qui ont une influence sur le secteur bancaire dans un pays donné, sur une base continue. La structure de base du système bancaire qui comprend l'analyse de la concurrence et de la concentration sur le marché, est également analysée, et, en cas de besoin, un groupe de paires est mis sur pied et analysé à des fins de comparaison.
2. Analyse préliminaire
Avant de rencontrer la direction de l'institution, il est procédé à une analyse préliminaire, sur la base des informations disponibles au niveau du public (i.e. les états financiers publiés, les publications émanant des autorités de supervision bancaire et d'autres sources pertinentes). Par ailleurs, il est demandé à la direction de l'institution bancaire de répondre au questionnaire standard de notation financière des banques, qui couvre certaines des informations plus détaillées et non disponibles au niveau du public, en mettant l'accent sur la diversification de l'actif, le passif et les rentrées de revenus, la qualité de l'actif, de même que les politiques et procédures de gestion des risques. En outre, le questionnaire de notation financière des banques élaboré par la GCR met en exergue des sujets qui seront abordés au cours de la visite de diligence normale.
Il est préférable que les réponses écrites et documents pertinents demandés dans le questionnaire soient reçus avant les rencontres avec la direction de l'institution. Ceci permet aux analystes concernés d'avoir une connaissance approfondie des éléments essentiels de la banque, et d'identifier les questions spécifiques dont ils débattront au cours des rencontres de diligence normale. Il convient de souligner qu'en raison du caractère sensible de certaines des informations demandées dans le questionnaire, une confidentialité totale est garantie à tous les clients.
3. Diligence normale
Une équipe d'analystes passera une journée avec la direction de l'institution objet de notation, à son siège, pour discuter des points suivants :
- Produits visés et marché cible ;
- Objectifs stratégiques du groupe ;
- Plans d'extension & prévisions financières ;
- Structure du capital prévisionnel & philosophie de la direction de l'institution sur l'effet d'endettement ;
- Stratégies de financement et de liquidité ;
- Sources secondaires de liquidité non exploitées ;
- Procédures de gestion des risques & protection de l'environnement, de même que définition du prêt problématique & adéquation des réserves de pertes sur prêts;
- Systèmes T I; et
- Tout autre questionnement découlant de l'analyse préliminaire de la GCR.
4. Rapport de notation
Suite à l'opération de diligence normale, une analyse exhaustive des risques, de la composition & de la qualité de l'actif, du financement & liquidité, de la structure du capital, de la performance financière et des perspectives futures, est préparée dans le projet de rapport de notation financière. Celle - ci est envoyée à la direction de l'institution bancaire afin de recueillir ses observations sur la fiabilité des informations et du style de présentation.
5. Rencontre des membres du Groupe de notation
Une fois que la direction de l'institution a fait ses observations sur le rapport, celui - ci est distribué aux membres du Groupe de notation de la GCR afin qu'ils fassent leur évaluation individuelle des risques de crédit de la banque. A la réunion des membres du groupe de notation, aussi bien l'analyste primaire que l'analyste secondaire impliqués dans le processus, présentent le rapport au Groupe, après quoi, le Groupe attribue une notation financière provisoire. Avant toute divulgation sous quelque forme que ce soit, cette notation et sa justification sont communiquées directement à la direction de l'institution.
6. Publication et options offertes à la direction de l'institution
Une fois la notation financière attribuée, la direction de l'institution dispose des options ci - après :
Publication de la notation
La notation financière est divulguée aux clients abonnés de la GCR et, lorsque la direction de l'institution est d'accord, au grand public par le biais de communiqués de presse. C'est à cette étape que la direction de l'institution peut modifier le rapport afin d'exclure toute information qu'elle considère comme ayant un caractère sensible.
Confidentialité de la notation
La société a également le droit de garder la notation à l'abri du public. Dans ce cas, la notation est gardée entièrement confidentielle. En général, cette option peut être utile aux banques qui émettent des titres de créances auprès d'investisseurs privés, ou aux banques qui sollicitent des conseils afin d'obtenir une meilleure notation à l'avenir.
Appel de la notation
Si la direction de l'institution estime que certains aspects du fonctionnement de la banque devraient bénéficier d'une attention plus grande ou moindre au cours de l'évaluation de la notation par la GCR, elle peut faire appel de la notation pour qu'elle soit revue sur la base des informations supplémentaires qui sont fournies.
Méthodologie de notation
Les orientations ci - après donnent un aperçu général des facteurs quantitatifs et qualitatifs que la GCR prend en considération lorsqu'elle procède à l'analyse d'une banque. Aux fins de simplification, cette méthodologie se réfère aux banques, quoique le terme soit indistinctement utilisé pour désigner les sociétés de crédit immobilier, les comptoirs d'escompte, les sociétés financières et autres institutions bancaires.
Les opinions de la GCR sont basées sur une compréhension nette des éléments essentiels de l'organisation objet de notation, et du secteur dans lequel elle opère. Ces orientations sont intentionnellement d'une portée assez large, en reconnaissant le fait que l'attribution de notation financière est un processus dynamique, et que chaque entité possède des caractéristiques qui lui sont propres et fait face à divers degrés de risques.
Le processus analytique de la GCR porte essentiellement sur les principaux domaines suivants :
- Risques économiques
- Risques du secteur d'activité (dont des considérations relatives à la réglementation)
- Situation sur le marché (dont la diversification, la direction de l'institution , les stratégies et les systèmes)
- Qualité de l'actif
- Financement et liquidité
- Adéquation du capital
- Risques de gestion
- Performance financière et analyse des ratios.
1. Risques économiques
Une compréhension claire des éléments essentiels de l'environnement dans lequel la banque opère s'avère d'une importance capitale. C'est en particulier le cas dans les marchés émergents, où l'environnement politique et économique tend à être substantiellement plus volatile. La GCR se concentre sur les forces et faiblesses qui ressortent de l'analyse de la situation économique et politique du pays, en ayant toujours à l'esprit les effets que cela pourrait avoir sur le secteur bancaire, et en conséquence sur une institution qui fait l'objet de notation.
L'un des aspects les plus importants qu'il faut retenir en examinant les effets directs de l'économie sur la performance du secteur bancaire est la taille de l'économie, sa composition et ses perspectives de croissance. Cela est particulièrement important lorsqu'on considère le taux de croissance de la monnaie et du crédit par rapport à la croissance économique, de même que les tendances de l'épargne et de l'investissement dans l'économie. La GCR met également l'accent sur la compréhension des problèmes structurels potentiels aux quels fait face l'économie, et dont la solution peut exiger des politiques qui minent la croissance économique (par exemple une inflation structurellement forte). Ces facteurs déterminent les taux d'intérêt et les demandes de crédit, et ont une grande influence sur l'environnement dans lequel la banque opère et en conséquence sur sa stratégie, sa croissance, son caractère liquide et sa rentabilité.
Outre ce qui précède, la GCR analyse les éléments essentiels des divers autres secteurs industriels au sein de l'économie, en se concentrant sur la structure et la force financière des secteurs public et privé. Au cours de ce processus, les secteurs qui sont les plus susceptibles d'être affectés par un mouvement négatif dans l'économie sont identifiés, dans la mesure où une grande vulnérabilité vis à vis de tels secteurs pourrait entraîner une détérioration de la qualité de l'actif de la banque.
2. Risques au sein du secteur
En essayant de mieux appréhender les risques inhérents au secteur bancaire, la GCR accorde une attention considérable à l'analyse de la structure de base du système bancaire (dont sa taille relative, l'environnement réglementaire, le nombre d'acteurs et la transparence).
Tout d'abord, le pourcentage des fonds qui dans l'économie passent par le système bancaire, de même que la consistance relative des marchés de capitaux sont examinés. L'on prend ensuite en considération la dynamique de la concurrence au sein du secteur, à savoir aussi bien au niveau des institutions bancaires que non bancaires. La GCR examine les barrières à l'entrée, les tendances de consolidation, le nombre de banques et de succursales de banques par rapport à la population, la participation étrangère, le niveau de sensibilité des prix et la sophistication du marché.
Un accent substantiel est mis sur l'environnement réglementaire dans lequel la banque opère. A cet égard, la qualité du cadre de supervision bancaire est étroitement examinée. Outre la compréhension approfondie de la législation qui régit le secteur, la GCR insiste sur l'examen minutieux des instruments utilisés dans le cadre de la supervision du système bancaire, au nombre desquels les formats et la qualité des rapports que les banques adressent à leurs autorités de contrôle, de même que la fréquence et la qualité des observations sur le terrain et de la surveillance hors terrain menées par les autorités de contrôle bancaire. Les actions et mesures que les autorités de régulation ont le pouvoir de prendre en évitant des problèmes et les disfonctionnements potentiels des banques au sein du système, sont identifiées. A cette fin, la GCR examine le degré de solvabilité et le soutien que les autorités compétentes apportent aux banques en matière de liquidité.
3. Situation sur le marché
Une fois qu'elle a procédé à l'analyse de l'environnement dans lequel opère l'institution qui fait l'objet de notation, la GCR détermine la situation de la banque sur le marché sur la base de sa part de marché et de sa compétence essentielle. Les avantages et vulnérabilités découlant de sa situation sur le marché sont passés en revue, en se concentrant sur sa diversification, sa stratégie, sa gestion et ses systèmes.
Etant donné que le succès d'une banque dépend de sa stratégie et, dans une certaine mesure, de sa capacité à se différentier des autres acteurs du secteur, le marché cible choisi par la banque ainsi que sa position stratégique pour desservir ce sous - secteur, sont examinés. A cet effet, la diversité des produits offerts, de même que la diversité de la base de la clientèle de la banque sont examinées. Cela est important pour établir la diversité des rentrées de revenus de la banque et sa vulnérabilité potentielle en ce qui concerne sa dépendance vis à vis d'un produit unique, d'une partie du marché, de la zone géographique et/ ou d'un type de produit.
La GCR examine la structure d'entreprise et les diverses divisions et cellules au sein de l'organisation, en déterminant le niveau de complexité et la nature de la gestion de l'organisation et des systèmes d'exploitation.
L'un des aspects les plus importants du processus de notation financière est le degré de confiance que la GCR place dans la direction de l'institution et ses stratégies. L'évaluation de la direction de l'institution par la GCR comporte l'évaluation à la fois du processus de planification à court et à long termes, le degré d'attention accordée aux politiques et procédures de gestion des risques (en particulier dans les domaines du crédit, du marché et de risque de liquidité) et les plans de succession établis de la direction de l'institution. Au cours de ce processus, la GCR se concentre sur la qualité et la nature de la direction de l'institution, ses antécédents connus, la capacité à gérer au cours de périodes de tensions, de même que la capacité à gérer de nouvelles lignes d'activités. L'évaluation de la qualité du programme stratégique et financier constitue l'un des domaines focaux de l'analyse de la performance de la banque. Pour ce faire, la GCR a recours à la comparaison des résultats financiers de la banque avec les plans et budgets de la direction de l'institution. S'agissant du programme de succession de la direction, la dépendance vis à vis de « l'homme clef » et l'importance de la classe dirigeante intermédiaire sont évaluées.
Un autre domaine d'intérêt que la GCR évalue est le degré de sophistication et la qualité des systèmes de technologie de l'information de la banque. Ici, l'accent est mis sur le stockage et la récupération de données, aussi bien au niveau des succursales individuelles qu'à celui du réseau dans sa totalité. Dans la mesure où cela a un impact à la fois sur la qualité des opérations et des services fournis, la GCR examine le type de réseau, de même que les systèmes de communication en place. La situation relative d'une banque par rapport à ses semblables en matière de progrès technologiques peut avoir des effets sur sa situation sur le marché. Par ailleurs, les procédures de gestion de risques renforcées par des systèmes informatiques de haute qualité favorisent une meilleure supervision et des risques moins importants.
4. Qualité de l'actif
Ayant examiné les facteurs qualitatifs qui ont des effets sur les risques et la performance financière d'une banque, la GCR s'emploie à établir un lien entre les données quantitatives et les informations qualitatives, afin d'évaluer de près les risques de paiement des intérêts et/ou du remboursement du principal, en temps opportun. Au cours de ce processus, la GCR examine d'abord la qualité et la gamme variée d'actif en tant que sources primaires de variabilité dans la solvabilité d'une banque.
La GCR examine la composition de l'actif de la banque, y compris les proportions relatives dans différents actifs crédit - risques (par exemple actif disponible, titres de placement, prêts et avances). Il convient de noter que dans l'examen de la composition de l'actif de la banque, certains risques hors bilan (par exemple passif éventuel) sont portés au bilan, alors que certains éléments incorporels (par exemple les fonds commerciaux) sont déduits de l'actif et, en conséquence, du capital. Alors que la croissance annuelle et les modifications intervenues d'une année à l'autre dans la composition de l'actif sont pris en compte, le registre des prêts de la banque fait l'objet d'un examen minutieux.
La GCR porte son attention sur l'identification des concentrations dans le registre de prêts par type de prêts, client, garantie, secteur d'intervention, aspect géographique et maturité. L'exposition à des risques élevés par rapport à des clients individuels (mesurée en tant que pourcentage de la base de capital de la banque) est également examinée.
Toute amélioration ou détérioration de la qualité de l'actif peut avoir une influence considérable sur la rentabilité de la banque et sur sa capitalisation. Dans l'évaluation de la qualité de l'actif, la GCR attache une grande importance à la répartition détaillée de tous les risques de crédit en arriérés, de même qu'aux prêts non productifs (“PNP”) individuels et substantiels. Ici les modifications enregistrées dans les niveaux de performance antérieure, de même que les tendances observées dans le secteur d'activité font l'objet de supervision.
L'un des aspects les plus importants en ce qui concerne la qualité de l'actif d'une banque est le niveau des provisions faites par rapport aux PNP, y compris aussi bien les provisions générales que spécifiques, de même que les intérêts suspendus. Quoique l'on prenne en considération le niveau et la nature de la garantie détenue par rapport aux risques non productifs, celle - ci est exclue des ratios de qualité de l'actif calculés par la GCR. Il existe deux principaux ratios permettant de mesurer le niveau de la qualité de l'actif, à savoir :
- Le ratio PNP bruts (les PNP bruts à l'exclusion des intérêts suspendus en tant que pourcentage des avances brutes à l'exclusion des intérêts suspendus) qui calcule la détérioration/amélioration générale dans la qualité de l'actif ; et
- Le ratio PNP nets (les PNP nets après intérêts et provisions suspendus en tant que pourcentage des avances nettes après intérêts et provisions suspendus), qui évalue les effets des provisions faites et détermine la portion non couverte des PNP.
Outre ce qui précède, la GCR met également l'accent sur les amortissements de prêts, la liquidation des provisions et reprises qui ont été faits au cours de la période sous revue.
5. Financement & liquidité
La stabilité du financement d'une banque constitue l'un des principaux facteurs qui détermine sa capacité à continuer à faire face à ses obligations en temps opportun. Alors que la vigueur de la base de financement d'une banque détermine sa capacité à survivre aux périodes difficiles, elle fournit également la souplesse financière requise pour la croissance au cours des périodes de performance financière stable.
La GCR examine la stratégie de financement de la banque, en établissant les principales sources de financement (par exemple les marchés de gros et de détail) ainsi que la présence de la banque et sa compétitivité en recherchant des financements sur ces marchés. L'évaluation de la capacité de financement d'une banque requiert une compréhension du marché local des dépôts et de l'historique de la franchise. La nature de la base des dépôts d'une banque détermine sa stabilité relative, et a une influence sur ses coûts de financement.
Dans la détermination de la vigueur de la base de financement d'une banque, la GCR se concentre sur la diversité des sources de financement, en examinant les concentrations du registre des dépôts par client, secteur d'activité, zone géographique et taille. Par ailleurs, il est primordial de comprendre le flux des fonds au sein de l'institution et, à cet effet, les flux de dépôts et la maturité sont examinés. La liquidité d'une banque est vérifiée en utilisant divers scénarios et les décalages éventuels de maturité entre l'actif et le passif sont identifiés.
La philosophie et le projet de la direction de l'institution en ce qui concerne la liquidité sont pris en considération. La GCR prend en compte la capacité d'une institution à accéder aux créances sur les marchés de capitaux, de même que la possession d'actif qui peut être liquidé sans baisse de valeur. A cet égard, la liquidité de l'actif est minutieusement examinée, y compris les dépôts à court terme, les valeurs commercialisables, la capacité de cession ou de titrisation des prêts, toute facilité de liquidité auprès de la banque centrale ou d'autres sources de liquidité d'actif.
Les ratios de liquidité qui retiennent l'attention de la GCR sont les suivants :
The liquidity ratios, which GCR focuses on are:
- Disponibilités totales & actif disponible en tant que pourcentage de l'actif total ;
- Disponibilités totales & actif disponible en tant que pourcentage du total des dépôts ; et
- Total de l'actif à court terme en tant que pourcentage du total du passif à court terme.
6. Adéquation du capital
La GCR porte son attention sur le capital en mobilisation corporelle, de même que sur la capacité d'une banque à augmenter son capital de base par le biais de la non distribution de ses bénéfices. Au cours de ce processus, la composition et la qualité du capital de la banque sont examinées, y compris les niveaux d'actions ordinaires, d'actions privilégiées, de dettes convertibles et subordonnées, d'intérêts minoritaires, de réévaluation de l'actif et d'augmentation de capital non réalisée, de même que les réserves de pertes sur prêts (au dessus de pertes probables). Afin d'adopter une position plus prudente dans l'évaluation du niveau d'adéquation du capital de la banque, certains éléments d'actif incorporel et fonds commerciaux sont exclus du capital de base dans l'analyse de la GCR. Dans des cas où il s'agit d'une structure de société holding, un soutien potentiel de la société mère, de même que le niveau de double effet d'endettement sont pris en considération. Alors que la GCR met l'accent sur le absolu du capital de base de la banque pour évaluer sa capacité de survivre à des pertes exceptionnelles et inattendues qui pourraient survenir, l'accès de la banque aux sources externes de capital et au financement à long terme sont également pris en compte.
En général, un capital de base solide constitue un fondement pour la croissance, en recherchant des financements alternatifs et créant des provisions pour pertes sur prêts. Les ratios de capital de la banque sont dans une grande mesure déterminés par les exigences réglementaires et la GCR compare la situation d'adéquation de capital de la banque avec les exigences locales en capital. Le capital primaire et secondaire à droit d'entrée au conseil d'administration est comparé au niveau de risques perçu au cours des activités d'une institution objet de notation. Ici, le ratio d'adéquation du capital par rapport aux risques pondérés est considéré comme étant l'un des paramètres les plus importants de l'adéquation du capital de la banque.
En plus du ratio d'adéquation du capital par rapport aux risques pondérés, la GCR met l'accent sur un certain nombre d'autres ratios mesurant le niveau d'adéquation du capital d'une institution qui fait l'objet de notation, à savoir :
- Le taux interne auquel le capital est généré ;
- Le ratio de versement de dividendes ;
- Le capital total en tant que pourcentage du total de l'actif ;
- Le capital total en tant que pourcentage du total des avances ;
- Le capital total en tant que pourcentage du total de l'actif à risques ;
- Le ratio du capital liquide et capital moins liquide (primaire et secondaire).
Enfin, outre les mesures quantitatives qui déterminent le niveau d'adéquation du capital, la philosophie de la direction de l'institution en matière de l'actif à risque, d'obtention de prêts à effet de levier pour son capital de base et de projections de capital, est prise en considération.
7. Gestion des risques
La GCR insiste pour avoir une compréhension exhaustive des politiques et procédures de gestion des risques de l'institution. Les structures de gestion des risques (y compris la structure et l'autorité de divers comités et sous - comités de risques) et les politiques en ce qui concerne le crédit et les risques du marché, de même que la gestion de l'actif et du passif, font l'objet d'un examen minutieux.
Risques de crédit Credit risk
La GCR examine les critères de garantie d'émission, le processus d'approbation de crédit, les niveaux de l'autorité d'approbation du crédit (y compris la délégation d'une telle autorité au sein de l'organisation) et l'évaluation des garanties. Le niveau de sophistication et de rigueur de la supervision des risques de crédit par la banque, une fois qu'une facilité a été approuvée et le crédit accordé, revêtent également une importance capitale. La supervision des risques de crédit détermine la capacité d'une banque à identifier des problèmes potentiels et à gérer de manière active sa qualité d'actif. La GCR met l'accent ici sur la fonction de revue du crédit, le système d'évaluation de la solvabilité et le rôle du département de l'audit. S'agissant de la problématique de l'actif, la politique de la banque en ce qui concerne la classification des arriérés d'avances et le niveau des provisions pour créances douteuses (y compris de façon spécifique les intérêts suspendus et provision générale), de même que la manière dont les crédits problématiques sont traités, des procédures de recouvrement et politiques de forclusion de garanties sont envisagées.
Risques du marché et GAP
Le niveau de liquidité, les intérêts et risques du marché, sont dans une large mesure déterminés par la gestion actif - passif (“GAP”) de la banque. Dans l'examen de ce niveau de liquidité, on prend en considération la structure et l'autorité du Comité de gestion actif passif de la banque (“COGAP”). La GCR examine les politiques de la “COGAP”, de même que les diverses limites fixées par elle pour les différents types de risques et l'impact de ses décisions sur la gestion quotidienne des risques de la banque.
Le solde entre l'actif et le passif de la banque sensibles aux intérêts est analysé en utilisant les mesures d'écarts classiques. Enfin, l'utilisation d'instruments dérivatifs par l'institution et d'autres instruments hors bilan fait l'objet de revue, afin de comprendre les risques gérés et l'efficacité des méthodologies utilisées.
8. Performance financière et analyse de ratios
L'un des principaux facteurs utilisés dans l'évaluation de la viabilité de toute organisation est la rentabilité. La première étape consiste à examiner la répartition entre les produits d'intérêt et les produits sans intérêts ainsi que la dépendance relative vis - à - vis de certains types de revenus. La GCR analyse ici le succès obtenu par la banque dans l'optimisation des concessions mutuelles risques/rendement dans chacune de ses activités principales. Chaque élément du compte de résultat est examiné dans le détail, en déterminant les mouvements en glissement annuel dans les divers types de revenus et dépenses. Pour mesurer la rentabilité relative de la banque, certains des principaux ratios examinés sont :
- La marge d'intérêt (produit d'intérêts net en tant que pourcentage du produit d'intérêts brut), qui identifie la rentabilité en ce qui concerne les produits financiers et intérêts versés (i.e. le coût de financement) ;
- La marge d'intérêt nette (produit d'intérêts net en tant que pourcentage du total de l'actif productif d'intérêts), qui mesure les produits financiers par rapport à la taille de l'actif ;
- Produit sans intérêts en tant que pourcentage du total du bénéfice d'exploitation ;
- Ratio de coûts (charges d'exploitation totales en tant que pourcentage du total du bénéfice d'exploitation), qui mesure la rentabilité de la banque ;
- Les frais de créances douteuses en tant que pourcentage du total du bénéfice d'exploitation ;
- Rentabilité des capitaux moyens investis (“RCMI”) et le rendement de l'actif moyen (“RAM”), en évaluant le niveau de rentabilité globale.
Le niveau de la rentabilité de la banque et la qualité des ratios d'efficience déterminent dans une grande mesure les perspectives à long terme de la banque. En outre, sur la base de la comparaison faite entre la performance financière passée et les budgets originaux, la GCR conçoit un modèle permettant d'évaluer la fiabilité des nouveaux budgets et de contribuer à l'élaboration des perspectives futures.
Conclusion
Alors que l'analyse quantitative exhaustive est primordiale, on ne saurait mettre suffisamment l'accent sur les caractéristiques qualitatives de l'analyse faite par la GCR. Il s'avère crucial « d'aller au - delà des chiffres » et d'évaluer les forces et faiblesses intangibles d'une entité. L'analyse de la GCR repose sur la compréhension des caractéristiques stratégiques d'une organisation et la qualité de ses responsables. Nous mettons l'accent sur la détermination de la manière dont ces aspects stratégiques auront un impact sur la souplesse de l'organisation et sa capacité à survivre aux circonstances difficiles du marché.
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